Une nouvelle technique d’optique adaptative
pour mieux comprendre l’Univers jeune
Le mardi 14 décembre

L’optique adaptative permet d’observer le ciel en s’affranchissant des perturbations liées aux turbulences de l’atmosphère. Une innovation majeure dans ce domaine vient d’être apportée par une équipe franco-britannique, incluant des astronomes de l’Observatoire de Paris, du CNRS et de l’Université Paris Diderot. Cette avancée a été, pour la première fois, testée et validée en conditions réelles au moyen du prototype CANARY installé sur un télescope de La Palma (Espagne). Elle permet d’observer les sources astronomiques très faiblement lumineuses dans un champ de vue beaucoup plus étendu qu’auparavant. À l’avenir, ce système novateur pourrait être intégré dans l’un des instruments qui équipera le télescope géant européen de l’ESO, au Chili. Il permettra d’étudier l’Univers jeune et de mieux comprendre son évolution.



Il y a six milliards d’années
Crash majeur dans le Groupe local de galaxies
Le lundi 22 novembre 2010

Notre environnement cosmique proche – le Groupe local de galaxies – a-t-il vécu un épisode de collision particulièrement violente il y a 6 milliards d’années ? C’est ce qu’indiquent les simulations numériques effectuées par six chercheurs de l’Observatoire de Paris, du CNRS, et des Observatoires astronomiques nationaux de l’Académie des sciences de Chine NAOC. Cette fusion de deux galaxies serait à l’origine de la formation de la spirale géante d’Andromède et des deux Nuages de Magellan, qui s’approchent de notre Voie lactée. Les résultats seront publiés le vendredi 10 décembre 2010 dans deux articles d’Astrophysical Journal.



Observatoire spatial Herschel :
Nouveau regard sur la comète Hartley 2
Le mercredi 17 novembre 2010

Du 24 octobre au 17 novembre 2010, l’observatoire spatial Herschel de l’Agence spatiale européenne a utilisé l’ensemble de ses instruments de haute technologie afin d’observer le rayonnement infrarouge lointain et submillimétrique de la comète 103P/Hartley 2. Il a cartographié le rayonnement thermique de la poussière, de 55 à 671 micromètres de longueur d’onde. Herschel participe à une intense campagne astronomique mondiale pour étudier la comète Hartley 2 avant, pendant et après le survol réalisé par la mission EPOXI (Extrasolar Planet Observation and Deep Impact Extended Investigation) de la NASA le 4 novembre 2010.



Survol de la comète Hartley 2
par la sonde spatiale Deep Impact

La sonde spatiale Deep Impact de la NASA a survolé la comète Hartley 2 le 4 novembre 2010. La sonde est passée à environ 700 km de la comète, à une vitesse de 12,3 km/s et a fourni des images spectaculaires de ce petit objet de moins de 2 km. Deux chercheurs français, Olivier Groussin du Laboratoire d’Astrophysique de Marseille (LAM : CNRS-INSU, Université de Provence, OAMP) et Frédéric Merlin du Laboratoire d’Études Spatiales et d’Instrumentation en Astrophysique (LESIA : Observatoire de Paris, CNRS-INSU, Universités Paris 6 et Paris 7), sont fortement impliqués dans cette mission de la NASA.



La plus lointaine galaxie jamais détectée
Le mercredi 20 octobre 2010

Une équipe d’astronomes français et britanniques conduite par Matthew Lehnert, directeur de recherche CNRS à l’Observatoire de Paris, vient de déterminer la distance de la galaxie la plus éloignée jamais observée à ce jour. Ils ont utilisé le Very Large Telescope de l’ESO, au Chili. En analysant soigneusement la lueur extrêmement faible issue de la galaxie, ils ont constaté que l’Univers au moment de l’émission observée avait 600 millions d’années environ, soit environ 4,4 % de son âge actuel estimé à 13,7 milliards d’années. Un record. C’est la première fois que des astronomes sont témoins du moment où, par réionisation, l’Univers passe du stade d’« âge sombre » à celui d’Univers transparent, c’est-à-dire lumineux. Ces observations suggèrent que le rayonnement provenant de galaxies voisines a aidé à dissiper le brouillard d’hydrogène opaque environnant qui empêchait la lumière de s’échapper et de parvenir jusqu’à la Terre après un voyage de 13 milliards d’années. Ces travaux sont publiés dans la revue Nature du 21 octobre 2010.



Décès d’Audouin Dollfus,
astronome et aéronaute français
Le lundi 4 octobre 2010

Valérie Pécresse, ministre de l‘Enseignement supérieur et de la Recherche, apprend avec tristesse le décès de l’astronome et aéronaute français, Audouin Dollfus. Elle salue l’homme engagé et passionné, pionnier de l’exploration spatiale par la pratique de l’astronomie en ballon.



L’Observatoire de Paris participe à la Nuit des chercheurs
le vendredi 24 septembre 2010
de 18h30 à 23h30
Paris, le 15 septembre 2010

Le 24 septembre 2010 se déroule dans toute la France la Nuit des chercheurs, à l’initiative de la commission européenne. L’Observatoire de Paris, grand centre de recherche en astronomie et en astrophysique, ouvre au public son bâtiment d’origine, le bâtiment Perrault, et ses jardins pour proposer de nombreuses animations scientifiques autour du concept de la lumière, décliné dans les domaines de la physique, de l’astronomie, de l’art et de la culture.



Une découverte d’Herschel
Vapeur d’eau chaude autour d’une étoile carbonée
Le lundi 13 septembre 2010

En utilisant le télescope spatial européen Herschel, un équipe internationale incluant des chercheurs de l’Observatoire de Paris, de l’Institut de Radio Astronomie Millimétrique - IRAM et de l’Observatoire de Grenoble en France ont découvert de la vapeur d’eau là où l’on pensait jusqu’ici qu’elle ne pouvait se former : enfouie profondément dans l’atmosphère d’une étoile géante rouge carbonée qui pulse, CW du Lion. Ce résultat, publié le 2 septembre 2010 dans la revue Nature, devrait aider à mieux comprendre comment une telle étoile évoluée produit et expulse les ingrédients clefs de toutes les formes connues de la vie.



Un cycle d’activité analogue à celui du Soleil
découvert dans une étoile lointaine
Le jeudi le 26 août 2010

Grâce aux données du satellite CoRoT (Convection, Rotations et Transits planétaires) du CNES, une équipe internationale1, incluant des chercheurs français du CEA, de l’Observatoire de Midi-Pyrénées et de l’Observatoire de Paris, décèle dans une étoile située à 100 années-lumière un cycle d’activité magnétique analogue à celui du Soleil. Ce résultat, obtenu pour la première fois par la technique de sismologie stellaire, est publié le 27 août 2010 dans Science.



Journées européennes du patrimoine
L’Observatoire de Paris ouvre ses portes,
les 18-19 septembre 2010

A l’occasion des 27e Journées européennes du patrimoine, l’Observatoire de Paris accueille le public au cœur de la capitale. Grand centre de recherche en astrophysique, c’est aussi un lieu à l’architecture singulière. Pour l’occasion, il propose une foule d’animations. A découvrir en famille, absolument…



La création du PRES
« Paris Sciences et Lettres – Quartier latin » officialisée
Lundi 12 juillet 2010

Le pôle de recherche et d’enseignement supérieur « Paris Sciences et Lettres – Quartier latin » est officiellement constitué à Paris, avec la publication au Journal officiel du 10 juillet 2010 du décret approuvant, sur proposition de la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, les statuts de sa fondation de coopération scientifique.



Notre galaxie et l’écho lumineux du big bang,
révélés par le satellite Planck
Le lundi 5 juillet 2010

Le satellite Planck de l’ESA vient de délivrer une image exceptionnelle de l’intégralité du ciel provenant du premier relevé, qui est tout juste achevé. Celle-ci met en évidence les deux sources de rayonnement du ciel les plus importantes dans le domaine des micro-ondes : le rayonnement fossile et la Voie lactée. Le rayonnement fossile correspond à l’écho lumineux du big bang. Il témoigne des premiers instants de l’Univers, qu’il a traversé pendant près de 13,7 milliards d’années avant de parvenir jusqu’à nous. Dans certaines directions, on voit en superposition le rayonnement issu de divers objets astrophysiques, notamment notre Galaxie, la Voie lactée. Grâce aux observations de Planck à neuf fréquences différentes, et grâce à des techniques sophistiquées d’analyse d’images, il est possible de distinguer ces différents rayonnements. Ils deviendront des produits scientifiques distincts de grande importance, tant pour les astrophysiciens que pour les cosmologistes, et seront rendus publics fin 2012.



Inauguration du plus grand radiotélescope du monde
La France partenaire de ce réseau européen d’antennes inédit
Le mardi 15 juin 2010

LOFAR (LOw Frequency ARray : réseau à basses fréquences), le plus grand radiotélescope du monde, a été officiellement inauguré aux Pays-Bas le samedi 12 juin 2010, lors d’une cérémonie à laquelle a participé la Reine Beatrix des Pays-Bas ainsi que des astronomes et ingénieurs représentant les pays partenaires du projet, dont la France. À cette occasion, les représentants des consortiums nationaux allemands, britanniques, français, néerlandais et suédois ont signé le MoU (Memorandum of Understanding) qui les associe pour former l’ILT (International LOFAR Telescope), qui assurera le pilotage scientifique de l’instrument. Le consortium FLOW, qui coordonne la participation française à LOFAR au nom du CNRS-INSU, de l’Observatoire de Paris et de l’Université d’Orléans - Observatoire des Sciences de l’Univers en région Centre (OSUC), était représenté par une délégation de cinq de ses membres, menée par Michel Tagger, coordinateur scientifique du projet LOFAR en France.



Florilège de planètes découvertes par le satellite CoRoT
7 corps aux caractéristiques bien distinctes
Le lundi 14 juin 2010

Aujourd’hui, l’équipe CoRoT annonce la découverte d’une naine brune et de six nouvelles exoplanètes aux caractéristiques très variées. CoRoT, satellite de l’Agence spatiale française (CNESa), permet de découvrir des exoplanètes depuis l’espace, par la détection de leur passage devant leur étoile. L’observation de ces transits est relayée par des observations au sol, notamment avec les spectrographes HARPS de l’ESO et Sophie de l’INSU-CNRS : les astronomes obtiennent alors une mesure précise de la taille, de la masse et de l’orbite de ces nouvelles planètes, sans les voir directement. Elles sont ainsi les seules à permettre d’obtenir les informations les plus complètes sur leur nature et les modes de formation et d’évolution de ces nouveaux mondes.



ß Pictoris : la course d’une exoplanète autour de son étoile
Le jeudi 10 juin 2010

La planète orbite autour de son étoile à une distance semblable à celle de Saturne au Soleil. Cette exoplanète, de neuf fois la masse de Jupiter, pourrait s’être formée de la même manière que les planètes géantes de notre Système solaire. Plusieurs images ont été obtenues, de 2003 à 2009, par une équipe internationale pilotée par des chercheurs du Laboratoire d’Astrophysique de Grenoble (CNRS, Université Joseph Fourier, OSUG-INSU) et comprenant des chercheurs du Laboratoire d’Etudes Spatiales et d’Instrumentation en Astrophysique (LESIA ; Observatoire de Paris, CNRS, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot) Pour ce faire, ils ont utilisé le système d’optique adaptative NACO du Very Large Telescope de l’ESO. Ce résultat prouve que les planètes géantes peuvent se former dans des disques de matière en seulement quelques millions d’années, une durée très brève comparée au temps cosmique. A paraître en ligne dans Science Express, le jeudi 10 juin 2010.



La station de radioastronomie de Nançay ouvre ses portes le dimanche 20 juin 2010 à l’occasion de la Fête européenne du Soleil
- Entrée gratuite - de 14h à 18h -

L’Observatoire de Paris participe à la Fête européenne du Soleil en ouvrant les portes de sa station de radioastronomie à Nançay, le dimanche 20 juin 2010. C’est l’occasion de découvrir pour la première fois des installations de toute dernière génération qui placent Nançay au premier plan de la recherche internationale dans le domaine de la radioastronomie.



Dimanche 20 juin 2010, Fête du Soleil,
à l’Observatoire de Paris - site de Meudon
Journée « Portes Ouvertes » - Entrée libre et gratuite
Accès par la terrasse publique de la place Jules Janssen - 92195 Meudon
de 13h30 à 18h30

À l’occasion du passage au solstice d’été, l’Observatoire de Paris ouvre les portes de son site de Meudon, le dimanche 20 juin de 13h30 à 18h30. Cette journée s’inscrit dans la programmation ambitieuse de culture scientifique portée par l’Etablissement pour transmettre - aux jeunes notamment - à travers les plus récentes découvertes sur l’Univers, sa passion des sciences.



Le télescope Herschel révèle
l’Univers infrarouge et froid de nos origines
Le jeudi 27 mai 2010
Les chercheurs de l’Observatoire de Paris
présentent leurs résultats

L’observatoire spatial infrarouge européen Herschel - plus grand télescope jamais lancé dans l’espace - fête sa première année d’activité et livre ses toutes premières révélations sur l’Univers froid de nos origines. Impliqués très tôt dans la mission grâce à leur apport scientifique et technique, les chercheurs et ingénieurs de l’Observatoire de Paris (aux LERMA1 , LESIA2 , IMCCE3 et LUTH4 , laboratoires associés à l’INSU-CNRS et aux universités partenaires) participent pleinement à la moisson. Déjà, 41 d’entre eux cosignent 46 articles à paraître début juillet 2010 dans un numéro spécial Herschel de la revue Astronomy & Astrophysics. Zoom sur les résultats majeurs obtenus à l’Observatoire de Paris : du Système solaire jusqu’aux confins de l’Univers.



Le téléscope Herschel livre sa première moisson
de résultats scientifiques
Le jeudi 6 mai 2010

Un an après le lancement du satellite européen Herschel, un premier bilan scientifique de la mission est réalisé lors d’un symposium, organisé du 4 au 7 mai par l’Agence Spatiale Européenne à l’ESTEC aux Pays-Bas.



Des manuscrits provenant du Bureau des longitudes
restitués à l’Observatoire de Paris
Le lundi 3 mai 2010

Des manuscrits du XIXe siècle provenant du Bureau des longitudes ont été restitués à la bibliothèque de l’Observatoire de Paris par un collectionneur. Un acte de générosité rare, et qui témoigne d’un sens de l’intérêt général qu’il faut particulièrement saluer.



« Paris Sciences et Lettres »
pour donner un nouvel élan au Quartier Latin
Le vendredi 16 avril 2010

Les cinq établissements du Quartier Latin, partenaires de « Paris Sciences et Lettres Quartier Latin », ont décidé de créer une Fondation de coopération scientifique mettant à profit leur proximité géographique et scientifique.



Un ciel d’été de méthane et de monoxyde de carbone sur Triton
Le mercredi 7 avril 2010

Selon la toute première analyse dans l’infrarouge de l’atmosphère de Triton, une des lunes de Neptune, l’été bat son plein dans son hémisphère sud. En utilisant le Very Large Telescope de l’ESO, l’équipe européenne comprenant des trois chercheurs du Laboratoire d’Etudes Spatiales et d’Instrumentation en Astrophysique (Observatoire de Paris, INSU-CNRS, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot - Paris 7), qui a mené cette étude, a découvert du monoxyde de carbone et a observé, pour la première fois depuis le sol, du méthane dans la fine atmosphère de Triton. Ces observations ont révélé que cette fine atmosphère varie de manière saisonnière, s’épaississant quand elle est réchauffée en été.



Les galaxies primitives regorgeaient de gaz
Le mercredi 10 février 2010

Une équipe internationale, incluant une astronome de l’Observatoire de Paris, membre de l’Académie des sciences, vient d’effectuer le premier relevé systématique de gaz froid et dense - la matière première à partir de laquelle les étoiles se forment - dans des galaxies lointaines, distantes de 8 à 10 milliards d’années-lumière. Leur étude, à paraître ce jeudi 11 février 2010 dans Nature, met en évidence que ces galaxies observées à une époque où l’Univers était très jeune, contiennent trois à dix fois plus de gaz sous forme de molécules que les galaxies plus proches comme la Voie lactée. Ces nouveaux résultats expliquent enfin pourquoi les galaxies éloignées engendraient leurs étoiles à un rythme très élevé. Ces observations ont été réalisées grâce aux six antennes de l’Institut de Radio Astronomie Millimétrique - IRAM sur le plateau de Bure, dans les Alpes françaises.



L’origine des galaxies spirales actuelles
Le jeudi 4 février 2010

En utilisant les données du télescope spatial Hubble NASA-ESA, une équipe européenne incluant six chercheurs de l’Observatoire de Paris et du CNRS a pour la première fois établi un recensement exhaustif des galaxies et de leur morphologie, depuis l’époque actuelle jusqu’à avant la formation du Système solaire. Les astronomes démontrent ainsi que plus de la moitié des galaxies spirales actuelles avaient des formes particulièrement étranges, il y a 6 milliards d’années. Si ce résultat se confirme, cela impliquera que les phénomènes de collisions et de fusions entre galaxies ont joué un grand rôle dans le passé récent de ces objets. Par contre, notre galaxie, la Voie lactée, aurait échappé à ces fusions durant les derniers milliards d’années.



Nuits des planètes
Le lundi 1 février 2010

Des balades à la découverte de la voûte céleste, voici ce que propose annuellement, l’espace de trois nuits, l’Observatoire de Paris, sur ses sites de Paris et de Meudon. Ce rendez-vous traditionnel, désormais très attendu des curieux et passionnés d’astronomie, aura lieu cette année du vendredi 26 au dimanche 28 mars 2010.



Année mondiale de l’Astronomie, AMA09
Un succès global, menant à des actions pérennes
Le jeudi 22 janvier 2010

Faire partager la passion de la découverte astronomique, la valeur des méthodes scientifiques et le plaisir qu’il y a à mieux comprendre l’Univers et la place que nous y occupons, tels étaient les objectifs de l’Année Mondiale de l’Astronomie. Pour les actions françaises, celle-ci s’est conclue le mardi 19 janvier 2010 lors d’une cérémonie de clôture, réunissant 120 personnes à Paris, parmi les acteurs essentiels d’AMA09 en France.



Une étoile au crépuscule révèle le destin du Soleil
Le 8 janvier 2010

À 550 années-lumière de la Terre, une étoile jadis semblable au Soleil puis devenue géante rouge convulse, enfle et se contracte. Chi de la constellation du Cygne avance vers les affres de la mort, la fin de son existence. Une équipe internationale dirigée par quatre chercheurs de l’Observatoire de Paris (Laboratoire d’Études Spatiales et d’Instrumentation en Astrophysique - LESIA1 et Laboratoire Univers et Théories - LUTH2) en présente un film et de nouvelles images saisissantes obtenues avec un niveau de détails inédit grâce à la technique de l’interférométrie employée à l’Infrared Optical Telescope Array.



Image par interférométrie :
Des détails sans précédent à la surface de l’étoile Bételgeuse
Le 8 janvier 2010

En utilisant la technique de l’interférométrie, une équipe internationale conduite par un astronome de l’Observatoire de Paris (Laboratoire d’Études Spatiales et d’Instrumentation en Astrophysique - LESIA1) a obtenu une image sans précédent de la surface de l’étoile supergéante rouge Bételgeuse de la constellation d’Orion. Le cliché révèle la présence de deux gigantesques taches brillantes dont la taille équivaut à la distance Terre-Soleil : elles couvrent en grande partie l’astre. Il s’agit d’une première indication forte et directe de la présence de phénomènes de convection, transport de la chaleur par la matière en mouvement, dans une étoile autre que le Soleil. Ce résultat permet de mieux comprendre la structure et l’évolution des étoiles supergéantes.



 
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