Cette éruption, bien que classée « de taille moyenne » pour la lumière qu’elle a émise, est exceptionnelle par la quantité de matière éjectée et qui est retombée sur le Soleil. Cette pluie à recouvert près de la moitié du disque solaire - soit près de 1500 fois la surface du globe terrestre. De plus, une quantité importante de particules s’est trouvée expulsée vers la Terre. Cette éruption a été la plus énergétique produite depuis 2006 pour le nombre de protons émis. Les conséquences de ce type d’événement sont les aurores polaires, observables quelques jours après l’éruption, et les perturbations des instruments situés en dehors de la protection du champ magnétique terrestre. Parmi ceux-ci, figurent les satellites de télécommunication et de localisation GPS.
L’équipe des astrophysiciens solaires du LESIA* participe à la mission SDO en analysant les données scientifiques de l’expérience Atmospheric Imaging Assembly AIA, l’un des trois instruments embarqués à bord.
*LESIA Laboratoire d’Etudes Spatiale et d’Instrumentation en Astrophysique (Observatoire de Paris, CNRS, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris-Diderot)
Vu à la télé
L’éruption du 7 juin a donné lieu le lendemain midi à un flash d’information de 1 minute 30 sur BFM TV avec la reprise des propos d’un chercheur de l’Observatoire de Paris. Visualisez-le ici.
Entendu à la radio
Le lendemain, les éditions matinales de Radio France Internationale ont diffusé une nouvelle sur le même sujet. Ecoutez-là : RFI.
Films en téléchargement (clic droit + enregistrer sous)
Film 1
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Contact
Etienne Pariat
Chargé de recherche CNRS
LESIA
01 45 07 77 56
